A l’âge de 70 ans : cette impulsion biologique

Les femmes, après 70 ans restent concernées par l’hormonothérapie.

S’il n’est pas question de troubles climatériques, il ne faut pas pour autant baptiser sénescence tous les avatars pathologiques qu’elles peuvent ressentir.

Beaucoup sont très favorablement influencées par une thérapeutique hormonale.

Une mise en valeur de l’état général

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D’abord par une mise en valeur de l’état général, et une impulsion métabolique appréciable au niveau de chaque organe.

Les femmes récupèrent une vendeur sensible, ainsi qu’une salubrité supérieure à la moyenne.

Cet effet est particulièrement bénéfique à la reprise ou à la continuation d’une activité normale, élément essentiel de la conservation des facultés dans la vieillesse.

La vieillesse

La vieillesse

L’amélioration de la trophicité

L’amélioration de la trophicité locale est tout à fait étonnante pour l’âge :

  • prurit
  • sclérose
  • kératoses disparaissent

On note aussi un mieux sensible de l’aspect cutané, de la tonicité musculaire, de la capacité de cicatrisation.

Mélanoses, kératoses et toutes les petites proliférations cutanées dues à l’âge cessent de se multiplier.

L’action de l’hormonothéparie

Enfin, et c’est le plus important, l’action de l’hormonothéparie contre les pathologies en cours, si elle n’est plus capable d’inverser le courant, ou d’effacer les dégradation qui se sont déjà produites, présente tout de même des avantages certains, et non négligeables :

  • les prolapsus sont sensiblement améliorés, toutes les grandes complication de l’atrophie écartées :
    • kraurosis
    • lichens
    • hémorragies
    • pyométries
    • cancers vulvaires

Examens gynécologiques ou rapports sexuels redeviennent facile

  • la plupart des troubles urinaires :
    • cystites
    • infections
    • s’atténuent ou disparaissent
  • dans l’angine de poitrine, on note une atténuation des symptômes douloureux, même lorsque l’électrocardiogramme ne semble pas modifié. L’impulsion métabolique et trophique hormonale est d’ailleurs signée de façon éloquente par une baisse statistique du nombre d’accidents : infarctus ou crises d’angine de poitrine. Tout cela s’accompagne d’une amélioration de l’état général, visible, profondément ressentie, soulignée d’une transformation psychologique considérable.
  • même la dégradation du système osseux féminin dont les dégâts sont évidemment irrécupérables, est favorablement influencée. L’évolution est sensiblement freinée et peu à peu stoppée. Les douleurs se calment, la taille cesse de diminuer
Infarctus

Infarctus

Dans l’extrême vieillesse, lorsque les surrénales s’affaiblissent à leur tour, l’adjonction d’hormones mâles ajoute à cet effet trophique un effet de revigoration appréciable.

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