L’effet radical de la thérapeutique hormonale sur le brouhaha des troubles neuro-gévétatifs

L’effet radical de la thérapeutique hormonale sur le grand brouhaha des troubles neuro-gévétatifs, est le seul communément admis et le plus souvent recherché.

Il n’est certes pas négligeable, quand ce ne serait que pour rendre à la patiente son équilibre et sa sérénité.

Mais il est loin d’être essentiel.

Presque toutes les études thérapeutiques sur la ménopause des femmes ont été faites dans un but médical et tout à fait austère :

  • athérosclérose
  • ostéoporose ou atrophie génitale grave
athérosclérose

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Effets tropho-morphologiques

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Le fait qu’il y ait des effets tropho-morphologiques, et qu’ils soient spectaculaires n’est pas une disqualification, mais la signature tissulaire de la conservation fonctionnelle et métabolique.

La qualité, la trophicité tégumentaire est, en médecine, et tout particulièrement en gérontologie, un élément de diagnostic et de pronostic non négligeable.

Qu’elle soit, aussi, un élément de joie de vivre, de confort psychologique ou social, la maintient dans le cadre de la responsabilité médicale plutôt que de l’en exclure : pour le médecin, elle signe d’une façon irréfutable un équilibre et une revivification métabolique profonde, pour la femme c’est un soulagement considérables.

De plus rapidement évident, cet effet tangible de l’arrêt ou de la préservation d’une déchéance, influence favorablement la foi de la patiente dans le traitement… et secondairement sa constance ! Quand ce ne serait qu’à ce titre, il mérite bien d’être pris au sérieux.

Effets extra-génitaux des hormones sexuelles

Les effets extra-génitaux des hormones sexuelles, particulièrement leur action sur le comportement, quoique bien connus, sont loin d’être tout à fait élucidés. Ils sont cependant très important.

Pincus, pionnier de la contraception, disait : Les hormones influencent l’organisme de la femme, de sa chevelure jusqu’aux ongles de ses orteils.

Il semble bien que ce soit vrai. Sans aller jusqu’aux extrêmes de Wilson, on sent d’une façon indéfinissable et pourtant évidente la prolongation d’une imprégnation féminine à un âge ou une sorte d’asexuation devient la règle.

Effets à longue échéance

Les effets à longue échéance sont de loin les plus importants. C’est au niveau des complications tardives que l’hormonothérapie substitutive de la ménopause trouve son utilité majeure et ses plus grands résultats, sa motivation et sa justification essentielle.

Mais l’importance de l’action dépend étroitement de la précocité de l’intervention thérapeutique.

Intervention-thérapeutique

Intervention-thérapeutique

Les évolutions pathologiques sont peu, ou pas réversibles. Elles peuvent être facilement prévenues mais difficilement guéries.

Cependant, bien que très inférieure à l’effet préventif, l’action hormonale tardive a toujours un effet favorable.

Enfin, on ne peut nier un ralentissement apparent de la sénescence générale. Pourtant, en principe, l’hormonothérapie substitutive ne devrait préserver de l’involution que les fonctions hormono-dépendantes.

Est-ce à cause de l’impulsion métabolique indubitable exactement, il est incontestable que l’hormonothérapie maintient un état de conservation supérieur, non seulement à celui des femmes non traitées, mais aussi à celui des hommes du même âge.

Ces constatations ne bénéficient encore que d’un recul d’une vingtaine d’années, mais les résultats déjà mesurables incitent à engager de très sérieuses recherches sur le rôle des hormones sexuelles dans la sénescence de l’homme et de la femme.

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