Les femmes libérées pour la première fois à l’âge de ménopause

Lorsque les femmes sont traitées précocement on ne voit pas et elles ne sentent pas leur ménopause.

Les règles continuent, imperturbables et régulières, et il n’y a que peu ou pas de troubles physiologiques caractéristiques.

Aucun signe neuro-végétatif n’apparaît, à l’exception parfois de très légères sensations de chaleur et de rétention liquidienne.

Aucune modification certaine où euphorie et équilibre renforcent leur action.

L’involution tissulaire

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L’involution tissulaire ralentit par rapports aux années précédentes, au lieu de se précipiter, et aucune tare caractéristique n’apparaît.

Cheveux et ongles restent à peu près inchangés. La poitrine garde ou même, bien souvent, acquiert une tension et une fermeté inhabituelles, perdues, depuis de longue années. Il n’y a pas de déformation corporelle.

Statistiquement, les femmes traitées gardent une taille stable. Le corps conserve sa forme et ses proportions habituelles.

Aucun des violents changements qui faisaient parfois en 2 ou 3 ans, une femme âgée d’une femme encore jeune, ne se produit, et la posture, la démarche, la façon de bouger, ne montrent aucune altération particulière.

L’apparence générale

L’apparence générale reste longtemps fixée avant la cinquantaine. Et même bien plus tard, quand rides et cheveux blancs ne peuvent plus tromper, il reste quelque chose dans

  • la peau
  • la silhouette
  • la façon de se tenir ou de bouger
  • un regard
  • un éclat
  • une vivacité, qui font créditer d’au moins 10 à 20 ans au-dessous de leur âge véritable même les femmes les moins coquettes.

 

L'apparence générale

L’apparence générale

Mais pour obtenir le plus haut degré de conservation, il faut un traitement très précoce.

Si de profonds remaniements ont eu le temps se de produire dans le tissus conjonctif de soutien, certains (dégradation et disparition des fibres élastiques, fonte et accumulation irrégulièrement alternées du matelas graisseux, transformation fibreuse du tissu lâche élastique, altération tissulaire ou vasculaire de l’œil, du cerveau, des os), ne seront plus jamais tout à fait réversibles.

Enfin, le traitement hormonal ne peut tout assurer.

La perfection, la fermeté, et, détail souvent ignoré, le lissé de la chair sont étroitement liés à la tonicité musculaire sous-jacente. Il n’y a pas de chair flasque sur muscle ferme, mais à partir d’un certain âge, il ne peut plus y avoir de chair ferme, si bien conservée soit-elle, sur muscle flasque.

L’hormonothérapie assure des tissus vivaces qu’elle empêche de trahir par flacidité et dégénérescence atrophique, mais elle est tout à fait impuissante à modeler un corps, fonctionnellement relâché.

C’est un domaine où la conservation exige, pour être totale, une très grande discipline fonctionnelle. Mais les résultats de l’association : hormonothérapie + entretien fonctionnel, d’après ce que l’on peut déjà constater chez des sportives ou des danseuses, en vaut vraiment la peine.

Il en est de même pour la fermeté posturale et l’intégrité articulaire ainsi que pour toutes les fonctions comme la mémoire, ou la vision dont la qualité dépend de l’excercice.

Par contre, pour une femme traitée, les complications qui annoncent, accompagnent ou prolongent la ménopause, sont une chose quasiment inconnue.

A la ménopause :

  • atrophies, hyperplasies, n’existent pas ; polypes ou fibromes, ne se développent jamais en cours de traitement. Et il y a 25 fois moins de cancers génitaux
  • les pathologies d’entraînement :
    • hypertensives
    • thyroïdiennes
    • surrénaliennes ou glycémiques sont inconnues

Tardivement : la conservation anatomique reste remarquablement assurée et les atrophies dégénératives sont inconnues ou insignifiantes

  • génitales
    • sclérose
    • troubles urinaires
    • prolapsus, sont quasiment inexistants
  • oculaires :
    • glaucome
    • cataracte
    • hémorragies ou décollement de rétine, n’ont jamais été signalés chez des femmes traitées
Glaucoma

Glaucoma

  • osseuses : il n’y a pas de dégradation du système osseux. Arthrose, rhumatismes sont rares, peu évolutifs, sauf s’il existe un trouble mécanique chronique et les dégradations sont alors aussi tardives que chez les hommes
  • vasculaires : l’athérosclérose et ses accidents sont rarissimes

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