L’ostéoporose en tant que maladie rédoutable

L’ostéoporose n’est pas une maladie légère ou rare.

C’est une affection redoutable qui grève lourdement l’avenir de la femme âgée :

Femme âgée

Femme âgée

Sa fréquence

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Elle est redoutable par sa fréquence : une femme sur 4 à 60 ans, plus d’une femme sur 2 à 70 ans, dont la moitié très gravement atteintes, soit 27 % de la pathologie des femmes ménopausées.

Sa gravité et ses conséquences douloureuses

Elle est redoutables par sa gravité et ses conséquences douloureuses, au point de détériorer complètement la joie de vivre, déformantes et dangereusement invalidantes, au point de faire perdre toute autonomie.

Son action indirecte sur tout l’avenir locomoteur de la femme

Elle est redoutable aussi par son action indirecte sur tout l’avenir locomoteur de la femme, dont les décalcifications séniles sont deux fois plus fréquentes que chez l’homme, ainsi que les atteintes articulaires, inflammatoires ou dégénératives.

L’ostéoporose est une complication directe de la privation hormonale ovarienne. L’assimiler aux troubles caractéristiques et vieillissement, au lieu de la rattacher à sa cause exacte pour prendre à temps les mesures qui s’imposent est une erreur irréparable.

Car si malgré les plus récentes découvertes, elle reste impossible à guérir, difficile à freiner et à souligner, elle peut dans une large mesure, être prévenue.

Mais ici, plus peut-être que pour toute autre complication de la ménopause, un diagnostic, seulement précoce, est déjà trop tardif. Il faut donc impérieusement une prévention exigeante, rigoureuse et précoce.

Le diagnostic  de l’ostéoporose

Diagnostic  de l'osteoporose

Diagnostic de l’osteoporose

Le diagnostic  de l’ostéoporose, même en période de complication, exige un médecin, car seule une analyse rigoureuse des contrôles radiographiques, chimio-biologiques, parfois histologiques, permet de la différencier d’autres affections ostéo-articulaires dont les manifestations cliniques ne diffèrent pas sensiblement, et d’en évaluer le degré et l’évolutivité.

Mais il est essentiel pour une femme de connaître les conditions d’apparition, l’époque où le désordre commence à s’établir silencieusement, et si, prédisposée, elle doit se faire plus particulièrement et plus précocement surveiller.

Car elle seule est responsable et maîtresse des précautions et disciplines de toute la vie, et d’un contact médical systématique à l’âge concerné, avant toute manifestation.

Tout cela méritait une étude particulière, exceptionnellement détaillé, du mécanisme de cette affection.  Seul moyen de bien comprendre sa genèse, sa gravité, la difficulté extrême qu’il peut y avoir à la guérir, lorsqu’elle est vraiment installée et surtout pourquoi et comment il faut, et il est possible, de s’en défendre.

Car l’ostéoporose est exemplaire à plus d’un titre :

La précocité du début

La précocité du début démontre le mécanisme des premières perturbations silencieuse de la pré-ménopause, et les raisons impératives d’une thérapeutique plutôt trop précoce — car elle seule est sans risque — qu’irrémédiablement trop tardive.

Son mécanisme est une remarquable illustration des systèmes d’atrophie dont la ménopause peut être responsable, de l’étendue des conséquences d’une atrophie.

Ses effets placent la ménopause à son véritable niveau pathologique.

Par sa gravité, sa fréquence, l’obligation d’une prévention rigoureuse et précoce, l’ostéoporose constitue, à elle seule, une raison majeure, indiscutable de traitement systématique de la privation hormonale ovarienne.

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