Le résumé de l’effet de la thérapeutique substitutive

S’il fallait résumer l’effet de la thérapeutique substitutive,  on pourrait dire qu’elle semble suspendre le temps, immobiliser la femme à l’âge du début de traitement… et parfois même la reporter en arrière, si des corrections ou des rétablissements nécessaires ont été faits à temps, de façon efficace.

Elle fixe son apparence et ses capacités fonctionnelles à un point d’équilibre à partir duquel les modifications involutives de la sénescence semblent plus lentes que dans l’involution masculine correspondante, pourtant indemne de perturbations violentes.

La paresse morale et physique

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Paresse physique

Paresse physique

Mais elle ne peut empêcher les dégradations dues à l’accumulation d’intoxication, de défauts d’hygiène, d’inactivité physique et intellectuelle.

Elle ne peut transformer la nature profonde d’une femme, ses tendances positives ou négatives, son courage ou sa veulerie, son énergie ou sa mollesse, ses tendances extraverties ou narcissiques.

La paresse physique et morale accumule chaque jour un nombre croissant de sigmates et de réductions fonctionnelles contre lesquels aucun traitement ne prévaut.

Mais chez celles pour qui la beauté n’est pas le résultat d’artifices, mais une façon d’être nette, lisse et gaie, une hygiène ou un raffinement, une façon de se tenir ou de bouger, chez celles que ne rebute pas la discipline des traitements ou des rééducations nécessaires, mais qui au contraire considèrent comme une chose merveilleuse qu’ils existent et de pouvoir les faire, pour celles-là, quelque chose comme un miracle s’est produit, capable de payer avec usure leurs efforts et leur discipline.

Mais, dans quelle mesure, jusqu’à quel point et jusqu’à quel âge, nous ne le saurons que lorsque nous pourrons comparer des femmes de 80 à 90 ans non traitées, à des femmes de même âge, traitées, non seulement comme maintenant depuis 15 ou 20 ans, mais sans discontinuer, depuis leur 45-50 ans.

Il nous faut encore 15 à 25 ans de recul.

Mais des certitudes sont déjà établies

Quelle que soit l’ancienneté du traitement, et l’âge de la patiente, aussi longtemps qu’il est poursuivi, il n’y a jamais effondrement brusque ou perte des avantages acquis.

Il n’y a pas d’effet réverse

Si le traitement est interrompu pour une raison ou pour une autre, la carence s’installe avec des troubles et dégradations caractéristiques. L’altération consécutive fait alors mesurer amplement l’importance de l’effet hormonal.

Mais la dégradation n’est pas majorée ou accélérée, dans la mesure où l’échéance a été plus tardivement repoussée. Il n’y a pas de dette de vieillissement.

Bien au contraire, l’organisme dont l’intégrité est infiniment supérieure à celle, au même âge, de sujets non traités, conserve l’avantage acquis.

Les résultats sont toujours positifs

Quel que soit l’âge de début thérapeutique, ils dépassent de beaucoup les espérances raisonnables. Mais il est certain que l’avantage en faveur des femmes traitées croît de façon sensiblement parallèle au nombre d’années-traitement.

C’est avec les plus anciens que se voient les résultats les plus saisissants et les plus profonds.

Pour un praticien, confronté depuis des années à des femmes soumises à ces traitements, et à des femmes non traitées, la question de savoir si cela vaut la peine ou non de tenter une hormonothérapie systématique ne peut plus se poser.

Femme jeune

Femme jeune

L’équilibre supérieur à celui de la femme jeune, la conservation remarquable et évidente, la conscience d’être bien dans sa peau, si rare à cet âge, creusent une différence psychologique, physiologique, morphologique trop évidente pour être discutée.

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