L’involution génitale

Les organes ou tissus hormono-dépendants : organes génitaux et glandes mammaires, dont l’activité prolifératives et sécrétoire est directement stimulée et réglée par les hormones génitales, involuent rapidement parallèlement aux hormones et cela quel que soit l’âge : C’est l’involution génitale de la femme.

C’est une grave incommodité que celle qui attaque le sexe des femmes à un certain âge.

Trompe

Tube musculaire de 12 cm de long, c’est le conduit qu’emprunte l’ovule pour gagner l’utérus où il rencontre les spermatozoïdes et où se réalise la fécondation. Dans ce but elle est tapissée d’une muqueuse sécrétoire, couverte de cils vibratiles, qui ne laissent guère que 1 à 2 mm de diamètre intérieur.

Cils vibratiles

Cils vibratiles

Victime précoce de l’involution hormonale : elle s’atrophie, s’assèche, perd toute élasticité, puis subit une véritable rétraction fibreuse.

Ce phénomène, ajouté aux rétractions cicatricielles, séquelles de fréquences infections (plus ou moins reconnues et traitées), créent à partie d’un certain âge, des adhérences multiples cause de biens des stérilités, mais aussi de la plus grande fréquence, avec l’âge, de grossesses extra-utérines.

L’atrophie tubaire éteint généralement toute pathologie infectieuse. Aussi, toute masse tumorale doit, dès lors, être considérée comme suspecte et conduire à une consultation immédiate.

Utérus

L’utérus est un organe central, unique, en forme de poire s’évasant vers le haut en deux cornes latérales, qui conduisent jusqu’à l’ovaire par les trompes.

Il se termine vers le bas le col qui fait saille dans le vagin. Destiné à loger l’œuf fécondé, à protéger son développement durant la grossesse jusqu’à l’accouchement, à en assurer l’expulsion lorsque la grossesse est à terme, il est donc à cet effet de qualités assez extraordinaires.

Il comprend une couche musculeuse, tout à fait exceptionnelle, dotée dans la jeunesse d’une puissance et d’une élasticité phénoménales.

L’involution de cette couche musculeuse est spectaculaire. Très progressivement d’abord, puis vite à partir de la ménopause, elle subit une sclérose fibreuse, assez importante pour réduire considérablement son volume et l’épaisseur de ses parois.

La tonicité et l’élasticité diminuent, puis disparaissent complètement.

Utérus

Utérus

Mais la contractilité interne, elle, persiste souvent. Sous l’influence de la chute hormonale, et de l’involution circulaire et trophique, elle peut prendre deux types différents :

  • le plus souvent, les contractions orgasmiques de l’utérus conservent un caractère rythmique et expulsif, partant du fond de l’utérus pour se terminer vers le bas, mais en l’absence de traitement hormonal, diminuent peu à peu en nombre et en intensité
  • cependant, parfois, lorsque l’utérus est très fortement sclérosé, il se produit une sorte de contraction tétanique continue, tout à fait particulière et caractéristique de la ménopause de la femme

Capable d’atteindre un degré de douleur aussi intense que les coliques d’accouchement, ou les tranchées d’allaitement, ce spasme peut durer une minute entière, ou davantage, irradiant parfois dans le vagin, les granges lèvres et même les jambes

Cette réponse orgasmique, spasmodique et douloureuse apparaît aussi bien en plein sommeil, en cous de rêve, que pendant les rapports sexuels. Elle est dons bien organique et ne peut être éliminée par la seule abstinence. Heureusement, elle disparaît en quelques jours sous hormonothérapie

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