Une thérapeutique prolongée suppose une garantie totale d’inocuité

Même lorsqu’il s’agit de traitement compensatoire d’une insuffisance fonctionnelle et de ses troubles, même lorsque la thérapeutique se fait dur des bases étroitement physiologiques, même lorsque la thérapeutique se fait sur des bases étroitement physiologiques, même lorsque les avantages sont, de loin, supérieurs aux inconvénients.

Une thérapeutique prolongée

Thérapeutique prolongée

Thérapeutique prolongée

Une thérapeutique prolongée est une thérapeutique particulièrement coûteuse, une thérapeutique qui favorise le bien de notre corps surtout le corps des femmes ménopausées et peut effacer différentes formes de fatigue que provoque la ménopause.

Il tombe sous le sens qu’une telle modification des habitudes fonctionnelles organiques demande une évaluation soigneuse de ses effets immédiats ou lointains, favorables ou défavorables.

Cette étude aurait pu être exceptionnellement aisée, compte tenu de l’évidence des dépendances pathologiques de l’insuffisance ovarienne et de l’efficacité de la thérapeutique.

Par ailleurs, la contraception, en ce qui concerne les effets des produits employées (puisqu’il s’agit ici comme là d’œstrogènes et de progestatifs et que seuls les rythmes et les dosages changent) fournissait un échantillonnage statistique tout à fait extraordinaire compte tenu du nombre des sujets traités, et d’année-traitement.

Or il n’en a rien été bien au contraire.

L’hormonothérapie

L’atmosphère passionnelle qui a entouré l’hormonothérapie à ses début (et particulièrement dans ses applications contraceptives) a faussé toute claire notion à ce sujet :

  • les opposants animés d’une hostilité viscérale, accumulent déclarations abusives, et statistiques tendancieuses, incomplètes ou mal interprétées, érigeant comme règle de vagues suppositions alarmistes et montant en épingle la moindre coïncidense isolée
  • ceux qui sont intéressés, favorables ou conquis, multiplient sans conviction, par crainte d’être taxés de légèreté, des précautions et des réserves inutiles
  • les inconditionnels n’osent faire allusion à des précaution, des inconvénients quelconques, de peur de raviver la sinistrose ou la mauvaise foi ambiante

De telle sorte que profanes, mais aussi para-médicaux et même médecins, ne savent, par moment, plus à quoi s’en tenir.

Et pourtant des notions claires, irréfutables, existent, logiquement et statistiquement établies, tout à fait officialisées depuis quelques années dans les milieux spécialisés… et largement publiées, dans la presse médicale.

La presse_medicale

La presse_medicale

Essayons grâce à elle de nous faire une idée un peu plus précise des réalités établies. Reprenons un à un les risques soulevés en suivant à peu à près l’ordre chronologique de leur apparition dans la littérature médicale ou para-médicale.

Car il évoque assez bien le passage des hypothèses les plus folles aux plus authentiques, du fanatisme à la raison, de l’arbitraire à l’observation.

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